La presse en ligne peut faire vivre son auteur

Quel modèle économique pour le web togolais ? C’est autour de cette thématique que des journalistes, designer et visiteurs ont échangé le samedi 5 août dernier au CETEF.

Les médias en ligne doivent être en mesure de proposer des contenus payant à leurs lecteurs. C’est l’une des pistes évoquées samedi à la Foire Made in Togo au CETEF-Lomé où des professionnels des médias et d’internet ont échangé sur les thématiques liées aux modèles économiques des acteurs du web togolais. Des réflexions tenues dans le cadre de la première édition des rencontres nationales du numérique et des objets connectés.

Selon Yohannes Akoli, rédacteur en chef du site d’informations republicoftogo.com, l’obstacle à cette solution est lié au fait que le lectorat togolais ne soit pas prêt pour payer le contenu des articles.

Et même si c’était le cas, les contenus à vendre devront être originaux.

Ainsi, pour le président de l’Association togolaise des organes de presses privées en ligne (ATOPPEL) Bonaventure N’Coué Mawuvi, il ne faudrait pas que le journaliste de la presse en ligne soit un perroquet, un relais des conférences de presse, des ateliers, etc.

Si, je fais par exemple une investigation sur les sociétés minières qui existent au Togo, et que je mets gratuitement une partie de la recherche en ligne, toutes les personnes intéressées par cette information seront obligées de me payer pour avoir accès au reste de l’information” a expliqué M. Mawuvi.

Dès le moment où la presse en ligne togolaise parviendra à produire un contenu payant, son auteur c’est-à-dire le web journaliste pourra vivre de son métier.

A part, la solution des contenus payant, celle de l’aide de l’État à la presse en ligne a été évoquée. Une solution qui parait peu probable vu que le code de la presse ne prend pas encore en compte les médias en ligne.

Dans les semaines à venir, il y aura une relecture du code de la presse. Avec cette relecture, les médias en ligne qui sont incontournables dans le paysage médiatique seront pris en compte.

En l’état, s’il faut accorder une aide à la presse en ligne, “ce serait une aide exceptionnelle”», a indiqué le président d’ATOPPEL.

Pour information, ATOPPEL est créée en 2014. Elle regroupe une quarantaine de d’organes membres réparties travaillant sur diverses thématiques.

Marie-Hélène

Related Topics
Auteur
Par
@
Related Posts

In The News

Association FRALOM

Association FRALOM

Catégories

Actu Video

météo
Samedi
28° 23°
17 km/h
Humidité:85%
Niege:4600m.
Pression:1014mb
Dimanche
29° 23°
18 km/h
Humidité:86%
Niege:4600m.
Pression:1013mb
Lundi
28° 24°
19 km/h
Humidité:86%
Niege:4600m.
Pression:1012mb
tiempo.com   +info

Association FRALOM

Association FRALOM

Catégories

Actu Video

météo
Samedi
28° 23°
17 km/h
Humidité:85%
Niege:4600m.
Pression:1014mb
Dimanche
29° 23°
18 km/h
Humidité:86%
Niege:4600m.
Pression:1013mb
Lundi
28° 24°
19 km/h
Humidité:86%
Niege:4600m.
Pression:1012mb
tiempo.com   +info

La presse en ligne peut faire vivre son auteur

6th août, 2017

Quel modèle économique pour le web togolais ? C’est autour de cette thématique que des journalistes, designer et visiteurs ont échangé le samedi 5 août dernier au CETEF.

Les médias en ligne doivent être en mesure de proposer des contenus payant à leurs lecteurs. C’est l’une des pistes évoquées samedi à la Foire Made in Togo au CETEF-Lomé où des professionnels des médias et d’internet ont échangé sur les thématiques liées aux modèles économiques des acteurs du web togolais. Des réflexions tenues dans le cadre de la première édition des rencontres nationales du numérique et des objets connectés.

Selon Yohannes Akoli, rédacteur en chef du site d’informations republicoftogo.com, l’obstacle à cette solution est lié au fait que le lectorat togolais ne soit pas prêt pour payer le contenu des articles.

Et même si c’était le cas, les contenus à vendre devront être originaux.

Ainsi, pour le président de l’Association togolaise des organes de presses privées en ligne (ATOPPEL) Bonaventure N’Coué Mawuvi, il ne faudrait pas que le journaliste de la presse en ligne soit un perroquet, un relais des conférences de presse, des ateliers, etc.

Si, je fais par exemple une investigation sur les sociétés minières qui existent au Togo, et que je mets gratuitement une partie de la recherche en ligne, toutes les personnes intéressées par cette information seront obligées de me payer pour avoir accès au reste de l’information” a expliqué M. Mawuvi.

Dès le moment où la presse en ligne togolaise parviendra à produire un contenu payant, son auteur c’est-à-dire le web journaliste pourra vivre de son métier.

A part, la solution des contenus payant, celle de l’aide de l’État à la presse en ligne a été évoquée. Une solution qui parait peu probable vu que le code de la presse ne prend pas encore en compte les médias en ligne.

Dans les semaines à venir, il y aura une relecture du code de la presse. Avec cette relecture, les médias en ligne qui sont incontournables dans le paysage médiatique seront pris en compte.

En l’état, s’il faut accorder une aide à la presse en ligne, “ce serait une aide exceptionnelle”», a indiqué le président d’ATOPPEL.

Pour information, ATOPPEL est créée en 2014. Elle regroupe une quarantaine de d’organes membres réparties travaillant sur diverses thématiques.

Marie-Hélène

By
@
Aller à la barre d’outils
backtotop