La CTDDH appelle l’Etat à plus de responsabilité lors des manifestations publiques au Togo

Les manifestations organisées les 19 et 20 août dernier par le Parti National Panafricain (PNP) dans cinq villes du Togo pour réclamer le retour à la Constitution de 1992 et le vote de la diaspora ont abouti à de la violence et des pertes en vies humaines.

Plusieurs Organisations de la société civile (OSC) à l’instar de la Coalition Togolaise des Défenseurs des Droits Humains (CTDDH) demande à l’Etat d’agir en mettant en œuvre les différents accords acceptés.  

Ci-dessous in extenso le communiqué de la CTDDH signé de son président Bonaventure N’Coué MAWUVI

Communiqué de presse

La CTDDH appelle l’Etat à plus de responsabilité lors des manifestations publiques au Togo

Le samedi 19 août dernier le Parti National Panafricain (PNP) a organisé des manifestations publiques et pacifiques dans plusieurs villes du pays (Lomé, Anié, Sokodé, Bafilo et Kara) en vue de réclamer le retour à la Constitution de 1992 et le vote de la diaspora.

La Coalition Togolaise des Défenseurs des Droits Humains (CTDDH) a constaté durant ces manifestations la présence des militaires avec la présence des armes non conventionnelles pour le maintien d’ordre.

 Malheureusement, ces manifestations ont débouché sur des violences causant des pertes en vies humaines et plusieurs blessés de part et d’autres.

La CTDDH exprime ses vives condoléances aux familles éplorées et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.

La CTDDH attire l’attention de l’Etat du Togo qu’il est garant de la sécurité des populations sur toute l’étendue du territoire. Et lui rappelle que le droit à la liberté de manifestation publique et pacifique est garanti par la Constitution Togolaise en son article 30. Cette prérogative est encore détaillée dans la loi du 16 mai 2011 sur les conditions d’exercice de liberté de manifestations dans les lieux publics communément appelée loi Bodjona.

La CTDDH exhorte le gouvernement togolais à respecter les textes en vigueur en matière de manifestations publiques et pacifiques en vue de préserver la vie des manifestants.

La CTDDH demande aux autorités togolaises de remettre en liberté les personnes arbitrairement arrêtées et détenues dans le cadre de ces manifestations et de veiller au respect des normes régissant la jouissance du droit à la manifestation publique et pacifique par toute personne sur toute l’étendue du territoire togolais.

Fait à Lomé le, 22 août 2017

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La CTDDH appelle l’Etat à plus de responsabilité lors des manifestations publiques au Togo

22nd août, 2017

Les manifestations organisées les 19 et 20 août dernier par le Parti National Panafricain (PNP) dans cinq villes du Togo pour réclamer le retour à la Constitution de 1992 et le vote de la diaspora ont abouti à de la violence et des pertes en vies humaines.

Plusieurs Organisations de la société civile (OSC) à l’instar de la Coalition Togolaise des Défenseurs des Droits Humains (CTDDH) demande à l’Etat d’agir en mettant en œuvre les différents accords acceptés.  

Ci-dessous in extenso le communiqué de la CTDDH signé de son président Bonaventure N’Coué MAWUVI

Communiqué de presse

La CTDDH appelle l’Etat à plus de responsabilité lors des manifestations publiques au Togo

Le samedi 19 août dernier le Parti National Panafricain (PNP) a organisé des manifestations publiques et pacifiques dans plusieurs villes du pays (Lomé, Anié, Sokodé, Bafilo et Kara) en vue de réclamer le retour à la Constitution de 1992 et le vote de la diaspora.

La Coalition Togolaise des Défenseurs des Droits Humains (CTDDH) a constaté durant ces manifestations la présence des militaires avec la présence des armes non conventionnelles pour le maintien d’ordre.

 Malheureusement, ces manifestations ont débouché sur des violences causant des pertes en vies humaines et plusieurs blessés de part et d’autres.

La CTDDH exprime ses vives condoléances aux familles éplorées et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.

La CTDDH attire l’attention de l’Etat du Togo qu’il est garant de la sécurité des populations sur toute l’étendue du territoire. Et lui rappelle que le droit à la liberté de manifestation publique et pacifique est garanti par la Constitution Togolaise en son article 30. Cette prérogative est encore détaillée dans la loi du 16 mai 2011 sur les conditions d’exercice de liberté de manifestations dans les lieux publics communément appelée loi Bodjona.

La CTDDH exhorte le gouvernement togolais à respecter les textes en vigueur en matière de manifestations publiques et pacifiques en vue de préserver la vie des manifestants.

La CTDDH demande aux autorités togolaises de remettre en liberté les personnes arbitrairement arrêtées et détenues dans le cadre de ces manifestations et de veiller au respect des normes régissant la jouissance du droit à la manifestation publique et pacifique par toute personne sur toute l’étendue du territoire togolais.

Fait à Lomé le, 22 août 2017

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