La Banque mondiale s’intéresse aux services de logistique commerciale au Togo

Le Groupe de la Banque mondiale a approuvé le 4 mai dernier un crédit de 18 millions de dollars en faveur du Togo. Ce prêt vise à aider le gouvernement togolais à renforcer l’efficacité des services de logistique commerciale dans le pays.

Ce financement permettra la mise en œuvre du nouveau Projet de facilitation du commerce et de compétitivité des services logistiques (PFCCSL) dont les objectifs sont la professionnalisation du transport routier et des services logistiques, et l’appui aux réformes pour la facilitation des échanges dans les ports et dans les temps de transit.

Selon la Banque mondiale, le Togo a considérablement amélioré la performance de ses services logistiques ces dernières années. Pour cela, le présent financement accordera une attention particulière à l’amélioration du cadre juridique et réglementaire régissant le secteur du transport et de la logistique. La modernisation de la flotte de camions, à travers des instruments de crédit-bail (leasing) pour renouveler les véhicules, fera également partie des priorités.

Pour Pierre Laporte, directeur des opérations de la Banque mondiale pour le Togo, “l’économie togolaise est ouverte aux échanges internationaux et, grâce à sa situation géographique et ses infrastructures portuaires, le pays est une voie d’accès idéale aux marchés régionaux et internationaux et peut en outre servir de pôle logistique et de transport pour la sous-région“.

Un atout sur lequel devra surfer le pays pour non seulement mettre en œuvre l’Accord de l’OMC sur la facilitation des échanges afin d’améliorer les services de logistique commerciale mais surtout d’optimiser les services douaniers d’enregistrement pour les négociants et les opérateurs de services logistiques respectueux de la législation.

Par ailleurs, le projet induira une baisse des coûts indirects supportés par la société au sens large à cause de la pollution, de la dégradation des infrastructures routières et des accidents. Dans un secteur des transports encore majoritairement dominé par les hommes, précise la Banque mondiale, les femmes, qui participent activement au commerce des biens de consommation et des fruits et légumes destinés aux citadins, profiteront de retombées indirectes du projet, avec des transports moins chers et un meilleur accès aux marchés.

En rappel, ce projet qui s’inscrit dans la lignée des programmes pour le transport et la facilitation des échanges, concourt à la réalisation du double objectif de la Banque mondiale de mettre fin à la pauvreté et de promouvoir une prospérité partagée.

Marie-Hélène 

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La Banque mondiale s’intéresse aux services de logistique commerciale au Togo

13th mai, 2017

Le Groupe de la Banque mondiale a approuvé le 4 mai dernier un crédit de 18 millions de dollars en faveur du Togo. Ce prêt vise à aider le gouvernement togolais à renforcer l’efficacité des services de logistique commerciale dans le pays.

Ce financement permettra la mise en œuvre du nouveau Projet de facilitation du commerce et de compétitivité des services logistiques (PFCCSL) dont les objectifs sont la professionnalisation du transport routier et des services logistiques, et l’appui aux réformes pour la facilitation des échanges dans les ports et dans les temps de transit.

Selon la Banque mondiale, le Togo a considérablement amélioré la performance de ses services logistiques ces dernières années. Pour cela, le présent financement accordera une attention particulière à l’amélioration du cadre juridique et réglementaire régissant le secteur du transport et de la logistique. La modernisation de la flotte de camions, à travers des instruments de crédit-bail (leasing) pour renouveler les véhicules, fera également partie des priorités.

Pour Pierre Laporte, directeur des opérations de la Banque mondiale pour le Togo, “l’économie togolaise est ouverte aux échanges internationaux et, grâce à sa situation géographique et ses infrastructures portuaires, le pays est une voie d’accès idéale aux marchés régionaux et internationaux et peut en outre servir de pôle logistique et de transport pour la sous-région“.

Un atout sur lequel devra surfer le pays pour non seulement mettre en œuvre l’Accord de l’OMC sur la facilitation des échanges afin d’améliorer les services de logistique commerciale mais surtout d’optimiser les services douaniers d’enregistrement pour les négociants et les opérateurs de services logistiques respectueux de la législation.

Par ailleurs, le projet induira une baisse des coûts indirects supportés par la société au sens large à cause de la pollution, de la dégradation des infrastructures routières et des accidents. Dans un secteur des transports encore majoritairement dominé par les hommes, précise la Banque mondiale, les femmes, qui participent activement au commerce des biens de consommation et des fruits et légumes destinés aux citadins, profiteront de retombées indirectes du projet, avec des transports moins chers et un meilleur accès aux marchés.

En rappel, ce projet qui s’inscrit dans la lignée des programmes pour le transport et la facilitation des échanges, concourt à la réalisation du double objectif de la Banque mondiale de mettre fin à la pauvreté et de promouvoir une prospérité partagée.

Marie-Hélène 

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